Réservation en ligne

RÉSERVATION EN LIGNE

La 11e édition est en cours de préparation ! Si vous souhaitez découvrir en avant-première les 10 nouveaux projets, assistez à la présentation qui sera faite par chacun des artistes sélectionnés, paysagistes et plasticiens, le SAMEDI 7 MARS, de 13h30 à 18h, au Logis du Roy – Square Jules Bocquet, Amiens, en présence du Comité artistique.

Nous vous donnons rendez-vous à partir du VENDREDI 5 JUIN pour l’OUVERTURE du Festival édition 2020.

Inscrivez dès à présent dans vos agendas la date de l’INAUGURATION officielle qui aura lieu SAMEDI 27 JUIN.

Festival international de jardins
Hortillonnages Amiens
5 juin – 18 octobre 2020

Île aux Fagots – Amiens 
accès libre et gratuit en déambulation
Depuis le Pont de Beauvillé à Amiens, rejoignez le chemin de halage et entrez par le n°43 sur l’Île aux Fagots pour découvrir une premier espace présentant une dizaine de créations artistiques et paysagères ; en sortant prolongez votre visite jusqu’à l’île Robinson en longeant la Somme.
> 5 juin – 31 août • du mardi au dimanche, 12h30-19h
> 1er septembre – 18 octobre • du mercredi au dimanche, 13h30-19h

Port à fumier – Camon
accès payant avec location d’une barque électrique
Louez une barque électrique à Camon au Port à fumier, 35 rue Roger Allou (au niveau du parking), et naviguez pendant 2h30 d’une parcelle à l’autre pour parcourir les jardins et appréciez les installations disposées autour de l’étang de Clermont.
> 5 juin – 31 août • du mardi au vendredi, 13h30-19h / samedi et dimanche, 10h-19h
> 1er septembre – 18 octobre • du mercredi au vendredi, 13h30-19h / samedi et dimanche, 11h-19h

La BILLETTERIE EN LIGNE sera disponible à partir 20 avril.
Le tarif de location d’une barque électrique se décline en fonction du nombre de personnes, de 1 à 6 max.
> 19€ / 1-2 pers. • 24€ / 3-4 pers. • 29€ / 5-6 pers. • gratuit – 3 ans
auquel s’ajoute la redevance ASCO pour la protection & la préservation des Hortillonnages
> 1€ / 11 ans et + • 0,50€ / 3-10 ans

Pour les réservations GROUPES, vous pouvez contacter dès à présent Marine Bigot, chargée de médiation et de relation avec le public : +33 (0)6 37 25 74 70 – m.bigot@artetjardins-hdf.com

À très bientôt !

L’Équipe d’Art & jardins l Hauts-de-France
+33 (0)3 22 52 52 96 – contact@artetjardins-hdf.com

Ricochet 2,5m3, Tragédie de la trajectoire

Ricochet 2,5m3, Tragédie de la trajectoire
lundi 16 avril 2018 Marine Bigot
  • photographie d'une sculpture reliant la toiture de l'immeuble près de l'eau à quatre faux morceaux du bâtiment tombant dans l'eau, créant ainsi une impression de ricochet Benjamin Testa © Yann Monel
  • photographie de l'artiste devant son oeuvre au bord de l'étang de Rivery Benjamin Testa © Yann Monel

Sur l’étang de Rivery, l’installation du plasticien Benjamin Testa se compose de quatre cubes flottants. Intitulée Ricochet 2,5m3/ Tragédie de la trajectoire son œuvre s’inspire en effet d’un jeu connu de tous, celui des ricochets, dans lequel les joueurs s’amusent à faire rebondir sur l’eau de petits cailloux plats. Ici, le projectile habituel a été remplacé par la section cubique de l’un des ensembles architecturaux, comme si une personne s’était saisie d’un bout d’immeuble pour la lancer à la surface du plan d’eau. Entre les cubes, le plasticien a rendu l’idée de mouvement par des arcs en acier, qui confèrent à ces objets une impression de légèreté, tandis que le miroir d’eau démultiplie la masse des logements collectifs alentours. Par cette image, l’artiste souhaite nous interroger sur les contraintes qui pèsent sur le citadin : en milieu urbain, l’individu saute en effet d’un cube blanc à un autre, s’adaptant sans cesse à un habitat standardisé. En plus d’instaurer un dialogue visuel entre deux éléments dissonants, les barres et le bassin, l’image du morceau de bâtiment, prélevé à la source et devenu projectile, prend ici une autre dimension, métaphore de la condition d’habitant autant que critique des grands ensembles.

L'artiste

Benjamin Testa

 
Né en 1987, Benjamin Testa est diplômé des Beaux-Arts de Paris. Pluridisciplinaire, son travail jette un regard aussi critique que fasciné sur le rôle de l’architecture, en s’en réappropriant les matériaux et protocoles. Par ces installations, l’artiste invite ainsi à redécouvrir les espaces du quotidien.