Réservation en ligne

Festival international de jardins | Hortillonnages Amiens

Cher public, Chers visiteurs,
Nous vous remercions d’être venus nombreux pour découvrir les créations de la 12ème édition du Festival international de jardins | Hortillonnages Amiens.
Actuellement fermé, le Festival ouvrira à nouveau ses portes du jeudi 26 mai au dimanche 16 octobre 2022.

Pour toute demande d’informations, nous vous invitons à nous adresser un courriel à communication@artetjardins-hdf.com

Au plaisir de vous retrouver pour la prochaine édition !

L’équipe d’Art & Jardins | Hauts-de-France

Totem à salades > Cécile Meynier, 2018

Totem à salades > Cécile Meynier, 2018
lundi 16 avril 2018 Marine Bigot
  • Cécile Meynier © Yann Monel
  • Cécile Meynier © Yann Monel
  • Cécile Meynier © Cécile Meynier
  • Cécile Meynier © Yann Monel

Face au Port à fumier, la plasticienne Cécile Meynier a érigé une étrange figure totémique, métaphore sculpturale des Hortillonnages et de son patchwork de champs et de canaux.  Avec sa silhouette en W et ses cales roses, son Totem à salades se caractérise par un assemblage d’éléments symboliques, qui s’inspire de la cohabitation entre l’homme et la nature dans le grand marais jardiné amiénois. Ces différentes formes font en effet référence aux cultures et aux constructions alentours, leur mise en relation donnant lieu à un nouvel objet qui peut s’appréhender à différents niveaux. Ainsi, la charpente en bois de l’installation supporte le légume phare des Hortillonnages, la laitue. Sous la structure, les cales enduites d’un rose onctueux sont elles des rappels aux huttes des chasseurs et aux cabanes pimpantes des hortillons. Par son caractère dégingandé et étonnant, l’œuvre participe ainsi au pittoresque du panorama, tout en y suggérant la présence d’un animal fantastique : tel un monstre du Loch Ness picard, celui-ci serpenterait au creux des rieux, attendant que le promeneur tourne le dos pour s’approcher des rives…

L'artiste

Cécile Meynier

Née en 1978, la plasticienne Cécile Meynier a le goût des formes brutes et géométriques. La pratique récente de la terre chamboule cette esthétique radicale, en l’amenant vers le baroque et le minimalisme. Par collage et associations, son travail génère des formes sans se départir d’un certain fonctionnalisme, la contrainte déterminant la finalité de l’objet.